Un an d’allaitement : le bilan !

bébé 1 an

Il y a quelques jours, cela faisait un an que mon fils est né, et donc un an que j’allaite. J’en profite pour vous raconter où j’en suis, et faire un petit bilan de ma première année d’allaitement.

Premiers jours : douleur, incompréhension…

Nous avons profité du premier anniversaire d’Arthur pour ressortir des photos prises le jour de sa naissance et les jours et semaines la suivant. On a du mal à le reconnaître tellement il a changé, évolué… Cela nous paraît tellement loin et tellement proche à la fois !

Des premières heures de mon allaitement, je me souviens de la douleur, de mes interrogations sans fin et de mon gros état de fatigue.

Je me rappelle la deuxième nuit de mon bébé qui a été très agitée : des réveils fréquents, des pleurs incompris, des tentatives de tétée sans succès… Je me rappelle du visage de la sage femme de garde qui est restée avec moi plus d’une heure sans vraiment réussir à m’apporter de l’aide. La seule chose concrète et utile qu’elle a pu me donner : des échantillons de la crème pour soulager les gerçures.

Entre 1 et 4 mois : tétées partout, tout le temps !

Toute la durée de mon congé maternité, j’ai allaité à la demande. Cela pouvait aller de quelques minutes à trois quarts d’heure, en fonction de l’appétit ou du besoin de réconfort de mon bébé. Petit à petit j’ai pris confiance, ai commencé à allaiter en public avec de moins en moins d’appréhension et de plus en plus de techniques.

Je me rappelle être beaucoup sortie avec l’écharpe de portage. Cela permettait à bébé de dormir tranquillement pendant que je sortais un peu, et il dormait tellement bien dans l’écharpe qu’il demandait moins à téter ! Cela faisait du bien aussi de temps en temps, qu’il y ait des tétées un peu moins fréquentes.

Entre 5 et 8 mois : retour au travail et diversification alimentaire.

Au début du cinquième mois d’Arthur, je suis retournée au travail à 80%. J’ai profité d’une demi heure le matin et une demi heure l’après-midi pour tirer mon lait, et aussi pour le faire chauffer à 60°C avant de le mettre au frais ! Ce petit traitement m’a permis d’éviter que mon lait ne développe une mauvaise odeur qui déplaisait à bébé. C’était une organisation assez spéciale dont je vous parlerai dans un article dédié.

En même temps, c’est le moment qu’avait choisi mon bébé pour demander à manger davantage. Durant les premières semaines, j’ai donc dû à plusieurs reprises pendant ma pause de midi, aller ramener à l’assistante maternelle du lait tiré le matin. Heureusement, j’avais fait le choix de chercher une assistante maternelle à proximité de mon travail plutôt que de notre appartement. Un choix qui s’est avéré très judicieux !

Entre 9 et 12 mois : l’espacement des tétées.

Ces derniers mois, Arthur a pris un rythme plus régulier tant pour les repas que pour le sommeil. Même si les nuits ne sont jamais les mêmes et rien n’est réellement acquis, il fait parfois des nuits entières sans se réveiller. D’autres nuits, il peut se réveiller une ou deux fois, et téter juste pour être rassuré. Au niveau des repas aussi, les journées peuvent se dérouler très différemment selon énormément de facteurs, dont notamment l’endroit où il se trouve (avec moi, chez la nounou, chez les grands parents…).

Je suis passée à un tirage de lait par jour, vers 13 heures. Cela me permet de ramener du lait à l’assistante maternelle pour le lendemain, mais je pourrais tenir la journée de travail sans tirer de lait. En fait, je pourrais ne garder avec Arthur que les tétées du matin et du soir (et éventuellement de la nuit), mais je souhaite qu’il prenne encore du lait en journée aussi en complément de ses repas qui sont à base de légumes, céréales et fruits.

Un an d’allaitement : le bilan est hyper positif !

Voilà pour ce qui est des faits, difficile de me souvenir de tout et de dire dans quel état d’esprit j’étais à chaque étape

L’allaitement maternel était et reste pour moi la seule alimentation possible pour un nourrisson. Je n’imagine pas la déception que cela aurait été de ne pas pouvoir le faire et l’inquiétude que j’aurais eue à devoir donner à mon bébé du lait artificiel. D’autant plus que durant plusieurs mois au cours de cette première année de mon allaitement, j’ai pu lire et entendre des informations au sujet de la salmonelle retrouvée dans des préparations infantiles…

Ce qui est certain, c’est que je n’ai jamais regretté mon choix, jamais voulu arrêter, et n’ai jamais été découragée. Le bilan est donc très positif et, me direz-vous, il vaut mieux quand on veut démocratiser l’allaitement par le biais d’un blog sur le sujet !

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